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Canada Hippique sera le maître d’œuvre d’un système national d’identification des équidés

Source : Julie Cull
Relations médias, Canada Hippique

Le gouvernement fédéral a fait appel à Canada Hippique pour élaborer une stratégie nationale d’identification des équidés. Suite à l’apparition de l’encéphalopathie spongiforme bovine (maladie de la vache folle) en Alberta cette année, le gouvernement fédéral a étendu son programme obligatoire d’identification à tous les animaux.

Le gouvernement fédéral et les regroupements de producteurs de bétail ont créé « l’Agence canadienne d’identification du bétail » qui travaillera à la mise en place d’un programme d’identification et de traçabilité de plusieurs espèces. L’Agence serait structurée de manière à accueillir Canada Hippique et d’autres représentants d’espèces animales dans son conseil d’administration. On a demandé à chaque groupe d’élaborer le plan d’identification et de traçabilité adapté à l’espèce qu’il représente, et la présentation au gouvernement de tous les plans se fera dès les premiers mois de 2004.

La valeur économique de l’industrie équine canadienne réside manifestement dans « l’usage vivant » du cheval. Toutefois, la plupart des chevaux au Canada sont gardés en milieu rural, là où ils entrent régulièrement en contact avec d’autres animaux destinés à la consommation. Les chevaux de sport et de loisir se déplacent très souvent, et pourraient aider à propager certaines maladies hautement transmissibles (comme la fièvre aphteuse) d’un pays à l’autre ou d’une région à l’autre du pays.

Au nom de l’ensemble de ses membres, Canada Hippique a endossé la responsabilité d’élaborer un programme spécifique aux équidés qui comblera les besoins des intervenants en loisir, en sport et en élevage, et satisfera aux exigences en matière d’identification et de traçabilité du gouvernement fédéral. La division Races et industrie estime qu’il s’agit d’une opportunité de bâtir un système harmonisant nos initiatives de marketing via un programme performance-et-ascendance, aux efforts du gouvernement sur le plan de l’identification du bétail.

Canada Hippique a mis sur pied une « commission d’identification des équidés » chargée de produire un plan national englobant tous les équins - les animaux inscrits à des registres de races, ceux qui ne le sont pas, les chevaux de sport, de loisir ou de « travail » y compris. La commission a tenu une session de travail durant le Royal Winter Fair, et en tient une autre à Red Deer, les 7-8-9 janvier 2004, dans le cadre du Alberta Horse Breeders Conference.

En plus des sessions de travail de la commission, Canada Hippique tiendra une série de sessions de sensibilisation de l’industrie pour discuter des propositions de la commission et obtenir les réactions. La première session d’information a eu lieu au Royal Winter Fair le 15 novembre dernier et la prochaine est prévue pour le 9 janvier 2004 au Capri Centre de Red Deer, en Alberta.

Visitez le site Web de CH pour obtenir les mises à jour des travaux de la commission. Nous vous prions de veiller à ce que les représentants de votre groupe, ou association, assistent aux sessions et réagissent sur les incidences du plan pour vos chevaux.

Les recommandations finales de la commission seront présentées pour approbation à l’Assemblée des délégués de la division Races et industrie et à tous les Conseils de Canada Hippique en février 2004.

La mise en œuvre d’un tel plan d’identification visant environ un million de chevaux s’étalera sur les quatre prochaines années et le succès ne sera assuré qu’au prix de nombreuses consultations et d’une grande collaboration entre tous les secteurs de notre industrie. Si nous désirons que l’identification des équidés soit une réalisation canadienne comblant les besoins du sport, de la course, du loisir, et de l’élevage, voici l’occasion idéale. À nous d’y participer.

Pour obtenir plus de détails sur la Commission d’identification des équidés, nous vous invitons à visiter le site suivant : COMMISSION D'IDENTIFICATION DES ÉQUIDÉS

Vos commentaires peuvent être transmis directement à la commission en passant par le site de Canada Hippique ou auprès de la Filière cheval du Québec qui est l’un des membres de cette commission en utilisant l’ adresse courriel : info@filiere-cheval.com

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Mise en garde à l’égard de certaines offres de commerce

Ministère de l’Agriculture des Pêcheries et de l’Alimentation
Anne Drolet, coordonnatrice sectorielle

Des éleveurs et autres personnes-ressources dans le domaine équin ont reçu ces derniers mois des messages par courrier électronique notamment, qui proposent de faire affaire avec des promoteurs qui se trouvent, souvent, à l’extérieur du Canada. Dans ces messages, il peut être question de clients très riches, on parle d’achat de chevaux ou de fermes équestres, on peut demander des renseignements pour s’établir au Canada ou au Québec, etc. Or, on a vu récemment dans les médias des comptes rendus* de mésaventures qui montrent que des projets de vente de chevaux par exemple peuvent tourner au cauchemar plutôt qu’au rêve devenu réalité!

Soyez prudents! Quand ça semble trop beau pour être vrai, c’est peut-être tout simplement parce que c’est trop beau pour l’être!

Renseignez-vous, demandez avis et assistance auprès des organisations officielles liées au commerce :

  • Au ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), 200, chemin Sainte-Foy, Québec (Québec) G1R 4X6, aux renseignements (418 380-2110) ou à la soussignée aux coordonnées plus bas. Site Internet : http://www.agr.gouv.qc.ca/pournous.htm.

  • Au Service aux entreprises du MAPAQ (développement des marchés), 201, boulevard Crémazie Est, 4e étage, Montréal (Québec) H2M 1L4, au numéro (514) 873-4147.

  • À Agriculture et Agroalimentaire Canada, Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), 59, Promenade Camelot, Ottawa (Ontario) K1A 0Y9, au numéro (613) 225-2342, pour les cas où il y a importation ou exportation. Site Internet : http://www.inspection.gc.ca/ pour connaître les conditions qui s’appliquent et pour l’obtention des permis nécessaires.

La qualité du cheptel équin québécois représente un atout pour les éleveurs d’ici et constitue une opportunité de développement pour l’industrie du cheval au Québec. Nos produits peuvent être recherchés par des clientèles diverses, y compris sur des marchés étrangers. Pour tout échange commercial cependant, il est bon de s’informer au préalable et de respecter les règles usuelles de prudence et de sécurité si on veut conclure une bonne affaire.

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Flash VNO

Ministère de l’Agriculture des Pêcheries et de l’Alimentation
Anne Drolet, coordonnatrice sectorielle

La dernière parution du bulletin d'information Flash VNO, qui trace le bilan de la surveillance du virus du Nil occidental pour la saison 2003 de l'activité des moustiques, présente notamment le bilan de la surveillance chez les animaux: on apprend que trois cas se sont trouvés confirmés chez des chevaux en Montérégie, qui se sont remis de la maladie. Il est important de noter qu'il s'agit bien de cas confirmés de la maladie. En effet, des renseignements qui proviennent d'autres sources (Santé Canada) répertorient des animaux réagissants (porteurs d'anticorps), ce qui augmente considérablement le nombre de cas présumés. Ce phénomène peut être dû à la vaccination ou à une exposition antérieure au virus sans pour autant développer la maladie dans chacun des cas.

On peut prendre connaissance du texte complet du bulletin Flash VNO à:
http://www.virusdunil.info/images/FlashVNO_4_11.pdf. et voir également d'autres renseignements concernant le virus du Nil occidental à http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/prob_sante/vno.html, au Ministère de la santé et des services sociaux.

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